Laëtitia Rabih, conseillère municipale de colmar, de retour d'Amérique..

Publié le par prg68

Carnet d'Amérique
Dans un article des DNA daté du 19 octobre dernier qui fait suite à une interview à son reour des USA, où elle était invitée du département d'état Américain,Laëtitia Rabih fait part de ses impressions et de son point de vue sur le système politique, l'éducation et la santé , trois domaines dont elle a rencontré des acteurs dans plusieurs villes de plusieurs Etats de l'Union.
A lire sur le blog du PRG Colmar : http://prg-colmar.over-blog.com/

Quelques images de ses rencontres et de son périple aux Etats-Unis d'Amérique.                            
Photos de Laëtitia Rabih, Frédéric Bourcier et accompgants
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Colmar  No 245 - Vendredi 19 octobre 2007 DNA
Laëtitia Rabih / De retour d’un voyage d’étudeCarnet d’Amérique
Laëtitia Rabih rentre d’un séjour d’étude et d’information aux Etats-Unis organisé par le Département d’État. Durant trois semaines, la conseillèremunicipale de Colmar a pu découvrir le système politique américain, celui de l’éducation et de la santé.Maryland, en passant par l’Ohio et l’Oregon. Elle y arencontré des élus municipaux,un représentant auCongrès, des journalistes, desreprésentants de divers lobbies,les policiers de Baltimore et le ministre de la Santé de l’État de Géorgie, mais aussi visité un centre de réfugiés,des universités et des écoles.Une clinique privée high tech pour les plus riches  .A Philadelphie, Laëtitia Rabih a découvert la diversité du milieu hospitalier américain en visitant une clinique privée high tech pour les plus riches et l’hôpital public de la ville. Elle s’est aussi entretenue avec un avocat spécialisé dans les assurances santé.Changement de décors à Portland, « la capitale sociale
des USA, sorte d’îlot d’expérimentation démocrate », mondialement réputée pour ses coulées vertes. Si la ville a tendance à attirer les plus déshérités, elle « reste compétitive sur le plan économique »,souligne Laëtitia Rabih.
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« Une Laëtitia Rabih en compagnie de James L. Oberstar, représentant du Minnesota au Congrès, à Washington.
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La conseillère municipale a tenu à se rendre à Princeton, ville jumelée avec Colmar, où elle a rencontré Ms O’Neill, la responsable du jumelage au niveau local (à droite).

■ Laëtitia Rabih vient de passer trois semaines aux Etats-Unis dans le cadre du
programme des « Visiteurs internationaux »
. Créé en 1940, ce dispositif diplomatique permet chaque année à près de 4 400 visiteurs venus du monde entier de mieux comprendre le peuple américain et la culture des Etats-Unis à travers une immersion dans ses institutions. Choisis par les ambassades, les participants sont des leaders, établis ou potentiels, issus de multiples domaines. Conseillère municipale de Colmar, membre du conseil national du parti radical de gauche et directrice d’une mutuelle de santé, Laëtitia Rabih a axé son séjour sur le système politique américain. La présence à ses côtés de Frédéric Bourcier, adjoint au maire PS de Rennes en charge de l’éducation, lui aura aussi permis d’appréhender les systèmes éducatif et de santé. L’épaisse pile de cartes de
visites collectées en route atteste des nombreux entretiens dont elle a pu bénéficier, de Washington DC au alliance citoyenne qui tranche avec l’esprit américain. » Pour son dernier jour sur le sol américain, l’élue municipale avait tenu à visiter Princeton, ville jumelée avec Colmar, où elle a été reçue par l’ancienne et l’actuelle responsable du jumelage. Elle regrette qu’il n’y ait « pas plus
de relations » entre les deux villes et imagine la création d’une chambre de commerce franco-américaine des régions de Colmar et de Princeton. « Lutter sans forcément s’opposer » Laëtitia Rabih est très contente de son expérience. « Je crois beaucoup aux échanges
pour mieux se connaître », dit-elle en relevant aussi le caractère prospectif de la démarche, « ce qui manque en politique en France ». Elle a aussi été surprise par la capacité de l’individu américain à croire en ses capacités et en une communauté de destin pour continuer à « lutter sans forcément s’opposer » en faisant en sorte que « demain ce sera possible ». Cet état d’esprit va de pair
avec ces « opportunités réelles» offertes à chaque citoyen. « Les Américains ont cette cohérence de croire que
le cheminement de l’être humain est complexe. Là-bas, n’importe qui peut revenir sur ses choix sans être prisonnier dans des cases, comme c’est le cas en France », précise Laëtitia Rabih. On replace l’homme au centre de tout, ce qui est paradoxal dans un pays qui,
par son système économique, tue l’homme. » Mais ce qu’elle a découvert outre-Atlantique l’a rendue encore « plus vigilante » à
l’égard du système de soins français et pour la préservation de la notion de services publics. Une aspiration encore plus forte à réformer « avec courage » un héritage social « envié dans le monde entier » pour en assurer la pérennité.
Franck Buchy



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