Financement de la Nouvelle UDF: "en passant par Tahiti"!

Publié le par prg68

sauvadet-nvelle-udf-c--te-d-or.gifLa nouvelle UDF est fauchée: pour mettre ses finances à flot,
elle rejoint un parti polynésien...Fetia Api.
La nouvelle UDF a semble-t'il réglée son problème de financement , au moins pour une année. Ce parti né récemment a en effet un problème, il ne peut prétendre au financement important de l'état car il n'a pas présenté 50 candidats aux dernières législatives. L'UDF canal hisorique a elle un trésor de guerre, malheureusement lorque le parti de François Bayrou , le Modem, a été créé, il n'avait pas été prévu que celui-ci ou la nvelle UDF, créée après coup pourraient se partager le dit trésor.
Résultat, peu d 'adhérents à l"ancienne UDF"mais beaucoup d'euros et inversement, à la Nvlle UDF , beaucoup d'adhérents mais pas de sous.
Même cas de figure pour le Modem, fauché aussi à l'approche des municipales et cantonales.Dur dur!
Donc la dite nouvelle UDF a passée un accord de financement avec le parti polynésien Fetia Api qui bénéficie du fait de son siège situé hors métropole, d'aménagements particuliers et pour l'année à venir , le trésorier de la NUDF peut espérer récupérer grosso-modo un million d'€. Ouf, sauvés!
Mais Monsieur SAUVADET a raison c'est la loi qu'il faut impérativement revoir;avec 20 députés,il n'est pas normal que ce parti n'ait pas droit à des subventions de l'Etat.Pour le Modem avec seulement 4 députés ce sera plus difficile.....
image jpg: C.Sauvadet
ORIGINE DE L'INFO: AFP (voir l'article correspondant à la suite de notre commentaire)

Financement public: accord entre le Nouveau Centre et un parti polynésien

AFP - Lundi 19 novembre, 12h59

PARIS, 19 nov 2007 (AFP) - Le Nouveau Centre (NC) et le parti polynésien Fetia Api ont conclu une "convention de financement" qui permettra au parti présidé par le ministre de la Défense Hervé Morin de bénéficier du financement public, a-t-on appris lundi auprès de ses dirigeants.

Il s'agit d'une solution "provisoire" pour un an, a indiqué à l'AFP François Sauvadet, chef de file des députés du NC (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy).

Malgré le récent échec de sa proposition de loi pour modifier les règles du financement public, le NC compte en effet reprendre son combat "pour la défense du pluralisme", dans le prolongement de la réforme des institutions au printemps prochain, a réaffirmé le député de Côte d'Or.

Le NC ne s'est pas qualifié pour le financement public, car il n'a pas atteint aux dernières législatives le seuil d'au moins 50 candidats ayant obtenu 1% des voix. Le Fetia Api en revanche y a accès, car les règles sont moins contraignantes outre-mer. Le NC devrait toucher "entre 880.000 et 1,3 million d'euros", selon son trésorier, Charles de Courson.

Grâce à cet accord, il aura en effet accès à la "deuxième enveloppe" du financement public, qui est calculée sur le nombre de parlementaires.

Pour cela les parlementaires NC (21 députés et quelques sénateurs) devront se rattacher avant le 30 novembre au Fetia Api, qui leur reversera les fonds. Une situation "ubuesque" qui montre bien "la nécessité de réformer le système", selon M. Sauvadet.

Le Fetia Api, qui a actuellement "13.000 euros de financement public", se réserve une commission de 20.000 euros "pour aider à développer leur mouvement en Polynésie", a précisé M. de Courson.

Les dirigeants des deux partis, qui avaient défini l'été dernier les principes d'un accord politique, se sont rencontrés il y a deux semaines à Paris, à l'occasion d'une visite du président du Fetia Api, Philip Schyle.

Les députés du NC doivent être reçus mercredi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy, qui souhaite avoir des "relations directes" avec ce parti de la majorité, a indiqué M. Sauvadet. Ils devraient selon lui évoquer "la situation générale du pays" et réaffirmer leur "engagement pour la réforme".

 

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