BUSH aurait manipulé l'information pour intervenir en IRAK?

Publié le par prg68

Secret de polichinelle!
(voir l'article du quotidien LE MONDE en bas de page)
2942885429-l-ex-porte-parole-de-george-bush-met-en-cause.jpgScott Mac Clellan dans un livre à paraitre prochainement déclare que Georges Bush aurait manipulé l'information selon laquelle il y aurait eu des armes de destruction massive ne Irak. Qui y coyait?En tous cas pas la France ni même probablement les autres pays qui y sont intervenu.
C'est un secret de polichinelle; l'ôdeur de pétrole est pour beuacoup dans cette intervention militaire et l'on sait bien que l'intervention en Afghanistan (il n'y a pas de pétrole dans ce pays)permettait de cautionner celle qui était prévue en Irak, nul besoin d'être un grand statège pour faire cette analyse.

Infos selon l'agence Reuters , sur la position de Scott Mc Clellan, ancien porte-parole de la "Maison Blanche".
photo jpg Reuters de l'ancien porte-parole

Reuters:..."Il y a eu un problème. Ce n'était pas vrai. J'ai sans le savoir transmis de fausses informations. Et cinq des plus hauts responsables de l'administration étaient impliqués: Rove, Libby, le vice-président, le secrétaire général de la présidence, et le président lui-même", écrit McClellan.

Son livre "Inside the Bush White House and What's Wrong with Washington", ne sort qu'en avril mais son éditeur, Public Affairs, en a diffusé un extrait sur son site internet.

Interrogée à ce sujet, la porte-parole de Bush Dana Perino a assuré que "le président n'a pas transmis et ne demanderait pas à quiconque de transmettre de fausses informations".

L'appartenance de Valerie Plame à la CIA a été dévoilée en toute illégalité en pleine crise des armes de destruction massive supposées de Saddam Hussein. Son époux, l'ancien ambassadeur Joseph Wilson, avait accusé peu auparavant l'administration Bush d'avoir manipulé les renseignements concernant ces armes pour justifier son invasion de l'Irak.........


Article du journal Le Monde
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Manie du secret, irrespect des droits des élus et des droits constitutionnels en général, coups bas... Depuis des semaines, les livres d'anciens hauts conseillers de la Maison Blanche et de journalistes se multiplient sur la manière dont l'équipe entourant le président George Bush a dirigé les Etats-Unis depuis six ans. Ecrit par Scott McClellan, ancien porte-parole de la Maison Blanche, un nouvel ouvrage, A l'intérieur de la Maison Blanche et ce qui ne va pas à Washington (Inside the White House and What's Wrong with Washington), qui ne devrait sortir qu'en avril, pourrait être le plus nocif de tous pour l'image de George Bush. Des passages en ont été divulgués, mardi soir 20 septembre, par son éditeur, PublicAffairs, sur son site Internet. Ils mettent en cause directement le rôle du président dans "l'affaire Valerie Plame".
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Mme Plame était la femme d'un ambassadeur au Gabon, Joseph Wilson. Elle était aussi membre de la CIA. Elle a effectué une mission secrète au Niger en 2003 pour vérifier les soupçons selon lesquels ce pays aurait fourni de l'uranium à Saddam Hussein. Son rapport infirmait ces soupçons. Mais la Maison Blanche a laissé entendre le contraire. Lorsque, après l'entrée en guerre de son pays en Irak, l'ambassadeur Wilson a dénoncé cette attitude, la Maison Blanche a fait "fuiter" l'appartenance de sa femme à la CIA, en violation de toutes les règles de protection. Le journaliste néoconservateur Robert Novak avait publié l'information qui a mis fin à la carrière de Mme Plame.

Les noms du vice président Dick Cheney et de Karl Rove, l'ex-conseiller du président, ont été cités comme les instigateurs de la fuite. Mais seul Lewis Libby, le directeur de cabinet de M. Cheney, a été condamné (à 30 mois de prison) - et gracié par M. Bush. Il est aujourd'hui avéré que M. Rove et l'ex-numéro 2 du département d'Etat, Richard Armitage, avaient aussi fait "fuiter" le nom de Mme Plame.

Dans son livre, Scott McClellan écrit que les informations sur la vente de nucléaire nigérien à l'Irak étaient erronées. "J'ai sans le savoir transmis de fausses informations. Et cinq des plus hauts responsables de l'administration étaient impliqués : Rove, Libby, le vice-président, le secrétaire général de la présidence (Andrew Card) et le président lui-même", lit-on. C'est la première fois que le nom de M. Bush est explicitement évoqué.

"DÉCLARATION MENSONGÈRE"

Un porte-parole de la Maison Blanche a déclaré que ce que M. McClellan écrivait n'était "pas clair", et que "le président n'a jamais et ne demandera jamais à son porte-parole de transmettre une fausse information". Mme Plame a réagi ainsi : "Je suis scandalisée d'apprendre qu'un ancien porte-parole de la Maison Blanche confirme qu'il lui a été demandé de mentir à la presse. Le plus choquant, ajoute-t-elle, est (que) le président lui-même lui a demandé de faire une déclaration mensongère."

M. McClellan écrit aussi que le président lui a expressément demandé d'innocenter MM. Rove et Libby à l'automne 2003, dans un moment où sa propre crédibilité devait être protégée, après la découverte de l'absence d'armes de destruction massives en Irak.

Sylvain Cypel

Publié dans Actualité

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