Chute importante de la cote de Nicolas Sarkozy.

Publié le par prg68

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Avec 55% d'opinions négatives,Nicolas Sarkozy chute de 13 points dans les sondages.
Certains parlent de descente aux enfers, d'autres de baisse significative.Il est clair en tous cas que le Président de la République se voit reprocher plus particulièrement l'incapacité de son gouvernement à juguler la perte continu de pouvoir d'achat des français. S'il veut regagner leur confiance, il lui faut rapidement s'atteler à ce problème qui est en tête des préoccupations des français, loin devant le problème du chômage ou de celui de l'insécurité. Si l'étalage de sa vie publique est déplorée par plus de 70% des sondés, il est clair que ça n'est pas "le problème"; toutefois plus de discrétion dans ce domaine est semble t'il souhaité par une majorité de français.Jean-Louis Debré, s'est d'ailleurs fendu d'une déclaration assez claire en souhaitant plus de respect de la fonction de préisident de la République tout comme il souhaite également plus de retenue dans ce domaine de la part de certain(e) leader de l'opposition....à qui pensait-il?....
Les français ne semblent visiblement souhaiter pas que le président de la République se mêle des élections unicipales, ses amis non plus. Le voilà prévenu!
AFP et Yahoo Actualités
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En effet, le président de la République "subit des revers majeurs auprès des hommes (40 % d'opinions positives -14 points par rapport à janvier) comme auprès des femmes (41 %, -13), auprès des 18-24 ans (38 %, -15) comme auprès des 50-64 ans (37 %, -16), auprès des cadres 41 % (-13) comme des ouvriers (38 %, -16), auprès des sympathisants de gauche (19 %, -11) comme des personnes sans proximité partisane déclarée (43 %, -16).
Premier facteur explicatif de cette forte baisse de la popularité, selon l'institut, le "discrédit qui le touche en matière économique": 84 % des Français ne sont pas satisfaits de la politique concernant le pouvoir d'achat, 75 % sont insatisfaits de "la croissance économique", 68 % du problème de l'emploi.

 
Jean-Louis Debré, cité sur MSN Politique: 
Selon lui, "il faut faire attention à ne pas désacraliser les fonctions officielles, quelles qu'elles soient, quel que soit le titulaire". "Il faut éviter toute dérive. Nos institutions confèrent un certain statut. Il ne faut pas abandonner ce statut", a estimé ce proche de l'ancien président Jacques Chirac. "La fonction présidentielle, la fonction de Premier ministre, de ministre suppose, requiert une certaine retenue", a-t-il répété.

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