Pour les "petits" partis, crainte d'un bi-partisme écrasant.

Publié le par prg68

mar. mai 6, 2008 2:50 CEST
  PARIS (Reuters) - Le dialogue entre les groupes UMP et socialiste de l'Assemblée sur la réforme des institutions irritent les deux autres groupes, celui du Nouveau centre (NC) et celui de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Verts), qui craignent un renforcement du bipartisme.

"Il ne faudrait pas que le débat s'organise dans un dialogue exclusif UMP-PS pour essayer de trouver des arrangements de dernière minute", a déclaré mardi François Sauvadet, président du groupe NC, lors de son point de presse hebdomadaire.

Le président du groupe UMP, Jean-François Copé, et son homologue socialiste, Jean-Marc Ayrault, accompagnés de leurs vice-présidents, devaient se rencontrer mardi au Palais-Bourbon afin de faire le point sur cette révision de la Constitution.

François Sauvadet a annoncé qu'il allait rencontrer son homologue UMP dans l'après-midi, avant la rencontre UMP-PS, afin de lui rappeler que "les relations entre les deux groupes " de la majorité présidentielle "soient plus régulières". "Nous voulons un partenariat plus équilibré entre le groupe UMP et le groupe NC", a-t-il dit.

Le "patron" des députés NC a réaffirmé que ses amis ne voteront pas "en l'état" le projet de loi constitutionnelle et a réclamé l'introduction d'une dose de proportionnelle pour les législatives et l'inscription dans la Constitution d'une "règle d'or" interdisant les déficits publics.

"S'il l'on considère qu'il n'y a plus que deux groupes à l'Assemblée, il faut le dire", a pour sa part déclaré Jean-Claude Sandrier, le président du groupe GDR qui rassemblent les députés communistes et Verts.

Image jpg- Assemblée nationale-J.Barthet PRG68

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